| > Adoption d'un enfant originaire d'un pays victime du tsunami |
| Mission de l'Adoption internationale (5 janvier 2005) |
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Suite au raz-de-marée ayant causé d'importants dommages en Asie, de nombreux candidats à l'adoption s'interrogent sur la possibilité d'adopter un enfant originaire d'un pays victime de cette catastrophe.
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La Mission de l'Adoption Internationale croit utile de rappeler les considérations suivantes :
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- Conformément aux principes de la Convention de la Haye du 29 mai 1993, il appartient aux autorités compétentes des Etats d'origine d'établir que l'enfant est adoptable et d'examiner les conditions de placement qui répondent à l'intérêt supérieur de l'enfant.
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- En l'occurrence, les enfants survivants séparés de leurs parents ne sont pas, de ce seul fait, adoptables. En situation d'urgence, un enfant n'est en effet déclaré « adoptable » qu'après un délai raisonnable, correspondant à la période pendant laquelle toutes les démarches visant à retrouver les parents ou tout membre de la famille survivant pourront avoir été effectuées.
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- Dans l'hypothèse où des enfants seraient, après cette période de recherche, déclarés adoptables, les autorités locales examineront les possibilités de placement dans leurs Etats d'origine.
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| - Si aucune solution nationale ne pouvait être trouvée pour ces enfants, l'adoption internationale pourrait être envisagée dans le respect des procédures encadrées propres à ces pays : |
- Inde, pays signataire de la convention de La Haye sur la protection des enfants et la coopération en matière d'adoption internationale : passage obligatoire par un organisme autorisé et habilité pour l'adoption,
- Sri Lanka, pays signataire de la convention de La Haye sur la protection des enfants et la coopération en matière d'adoption internationale : dossier transmis à l'autorité centrale sri-lankaise via un organisme autorisé et habilité pour l'adoption ou via la M.A.I.,
- Thaïlande : de nombreux dossiers sont déjà en attente pour ce pays qui n'accepte plus de nouveaux dossiers depuis janvier 2003,
- Indonésie et Malaisie : seuls les étrangers résidents sur place peuvent adopter.
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Dans ces conditions, l'assistance pouvant actuellement être apportée aux enfants victimes du raz-de-marée doit être envisagée dans le cadre de l'action humanitaire.
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A cet égard, les autorités françaises soutiennent pleinement les démarches de l'UNICEF en ce domaine.
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Mission de l'Adoption internationale |